LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE

Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière. Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre, si nous l'avons faite pour une raison, une saison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle.

- La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON :

C'est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non).

Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement.

Cela peut nous sembler une aubaine et c'en est une.

Elle est aussi là parce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n'y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés.

Ce que nous devons réaliser alors, c'est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu'il n'y a plus de raison de cheminer ensemble et qu'il devait être temps de se séparer.

- La personne qui passe dans notre vie pour une SAISON :

Parce que notre tour est venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre. Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu'elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable.

Celle-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n'est que pour une saison.

- Ceux qui sont là pour la VIE entière :

Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d'accepter les leçons, d'aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris, dans les autres relations qui émaillent notre vie. On dit que l'amour est aveugle, l'amitié, elle, est clairvoyante.

Merci de faire partie de ma vie!

Ce message a pour but de montrer aux gens qu'on les aime et de voir combien ils nous le rendent.

Dans tous les cas :

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé(e).

Et danse comme si personne ne te regardait.


# Posté le mardi 15 janvier 2008 08:25

LE FLOCON DE NEIGE

Une mésange s'adresse à une colombe:
-Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige?

Et la mésange de répondre:
-Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.

-Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire.

L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin quand il a commencé à neiger.
Tout doucement. Une petite neige tranquille, pas méchante, sans bruit et sans tempête.

Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me suis mise à compter les flocons
qui tombaient sur la branche où je me trouvais. J'en ai compté 751 972.

Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça s'embrouillait un peu dans ma tête,
mais je me rappelle bien: 751 972. Oui, c'est ça.

Et quand le 751 973e flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse pas,
même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis,
eh! bien, figure-toi que la branche s'est cassée.

La colombe se mit à réfléchir.

Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne pour
que le monde bascule, pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux.

En lisant cela, vous vous posez peut-être la question:
« Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça?
Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité?
À quoi ça va servir de m'engager plus?
Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins,
ce ne sera qu'une prière, qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète. »

Pensez à ce 751 973e flocon. C'est lui qui a tout changé!

Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire,
mais l'accumulation de tous nos gestes de considération peut faire bouger pas mal de choses

# Posté le mardi 15 janvier 2008 08:22

La parabole du crayon

Au commencement, le fabriquant de crayons parla au crayon et dit :

-Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je t'envoies dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

1. Tu pourras faire de grandes choses mais à la condition de te laisser guider par la main.

2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire ; laisser toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boite en comprenant pleinement les motivations de son fabriquant.

Maintenant...

Mets-toi à la place du crayon ; n'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

1. Tu pourras faire de grandes choses mais seulement à la condition de permettre à Dieu de te tenir par la main.

2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

Nous ressemblons tous à un crayon...

Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

Tu as été fait pour accomplir de grandes choses !


# Posté le mardi 15 janvier 2008 08:19

LEÇON DE PERSÉVÉRANCE

As-tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité ?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramené de très loin.

Lorsqu'ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, les intempéries ou l'oeuvre de l'être humain ou d'un
quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu'ils ont réalisé avec tant d'effort.

Que fait l'oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon... Il recommence encore et encore jusqu'à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi, l'oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé ?
As-tu parfois envie de dire "assez", l'effort n'en vaut pas la peine. C'est trop pour moi !
Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu étais sur le point d'y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais. Dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te
préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut s'y attendre. Réunis les morceaux de ton
espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l'avant.

La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l'accepter et surtout n'arrête jamais de chanter.


# Posté le mardi 15 janvier 2008 08:18

LE PORTEUR D'EAU.

En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elle pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.

L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.

Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposé produire.

Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau , « J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. »

Le Porteur s'adressa à la cruche, « As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche?

C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »



La morale :

Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.

Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.

Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.


# Posté le vendredi 04 janvier 2008 10:43