LE CADEAU

l y a de cela plusieurs années, un père punit sa fille de trois ans
pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette
utilisele papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper
le dessous de l'arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta à son père en lui disant:
C'est pour toi papa!. Embarrassé, son père regretta sa trop vive action.

Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boîte était vide.
Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit y avoir quelque chose dans la boîte?."

La fillette regarda son père les yeux plein d'eau et lui dit:
"Mais papa, la boîte n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!!!"

Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction".

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette.
Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit.

À chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirant un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que
l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boîte dorée,
remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfant,
de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grand cadeau?

# Posté le samedi 09 février 2008 12:06

L'attente

Tout le monde dit : je déteste attendre,
Mais je crois que sur ce mot il faudrait se comprendre,
Car disons qu'on attend un être aimé,
Pour nous, c'est l'espérance que bientôt il va arriver.
Si vous attendez un téléphone important,
Duquel tout votre avenir dépend,
Le temps que vous l'attendiez,
Vous pouvez continuer à espérer.
Si c'est la venue d'un enfant que vous attendez,
Déjà dans votre c½ur, vous avez commencé à l'aimer,
Vous attendez les résultats d'une maladie,
Pendant ce temps vous pouvez espérer être guéris.
Alors le mot attendre parfois peut-être merveilleux,
Puisque ça signifie qu'après on sera peut-être heureux,
Car quand on a plus rien à attendre de la vie,
Cela signifie que pour nous tout est fini.

# Posté le mardi 29 janvier 2008 09:27

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta.

L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
laisse-moi venir avec toi."

"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé.

L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

"Qui m'a aidé ?"

"C'était le Temps" repondit le Savoir.

"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

# Posté le mardi 29 janvier 2008 08:27

Le mur

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs

bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort,
puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.

Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.




Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.



# Posté le mardi 29 janvier 2008 08:15

Crois en tes rêves !

Il était une fois une course ... de grenouilles
L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour.

Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :

"Quelle peine !!!
Elles n'y arriveront jamais!"

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient :
"... Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais!..."

Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui,
seule et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.

L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.

Et découvrit qu'elle... était sourde !



En résumé :

...N'écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives... car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur!

Rappelez-vous pour toujours du pouvoir qu'ont les mots que vous entendez ou que vous lisez.




# Posté le mardi 29 janvier 2008 08:04